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REGISTRES DU BUREAU
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encore quelque temps, que l'on continuera le recensement des habitants et qu'on dressera le rôle des armes qu'ils possèdent, 48. — I/Echevinage parisien est informé par la municipalité de Pontoise qu'on a arrêté dans cette ville un individu suspect, 5o. — Information concernant des prisonniers, 51. — Le Bureau de la Ville avertit le Roi que plusieurs marchands étrangers abusent des saufs-conduits qui leur sont délivrés, et ce prince prend des mesures pour faire cesser ces désordres, 5a, 53, 54. — Ordonnance municipale, portant obligation du guetpourles habitants qui ont, au coin de leur maison, des rouets destinés à-tendre les chaînes des rues,.53. — Décision du Bureau de la Ville, en date du i" ou du a novembre, portant que le nommé Jean Jupitre, sergent à verge, qui s'est enfui en laissant son cheval entre les mains des gardes de la porte Montmartre, sera appréhendé au corps partout où il pourra être trouvé, et que, en attendant, des garnisaires seront mis dans son logis, 55, 56. — Comparution du sergent à verge Jean Jupitre devant le Bureau de la Ville; décision prise à son égard, 56. — Instructions données aux Quarteniers pour le recensement des habitants, 56, 5y. — Ordres donnés, pour le service du guet, aux Quarteniers et aux capitaines de la milice bourgeoise, 57. — Écrou d'un prisonnier, 57. — Ordonnance, en date du 8 novembre, prescrivant aux marchands et aux charpentiers en bateaux de retirer le bois qu'ils ont déposé sur certains points des quais de la Seine, 57, 58. — Lettres du Bureau de la Ville, en date du 9 novembre, annonçant que des marchands allemands demandent un sauf-conduit pour sortir de Paris, et soumettant cette affaire à l'appréciation du Roi, 60, 61. — En 1553 : arrêt du Conseil privé, daté du 7 janvier, portant que, les jours de procession générale, le Bureau de la Ville enverra des archers pour assurer le libre passage du cortège, 113, 114. — Le Roi ordonne de considérer comme non avenue une bulle pontificale permettant de manger des œufs en carême, 115, 116. — Il est enjoint aux archers, aux arbalétriers et aux hac-quebutiers,de montrer plus d'exactitude dans leur service, 120, 121. — Mesures prises pour désobstruer le marché nu bétail, encombré par les dépôts de bois de chauffage, 133. — Mesures d'ordre prises par l'Assemblée de Ville, le 4 juillet, à l'égard des terrassiers qui travaillent aux fortifications, 177. — Le 21 du même mois les membres du Bureau de la Ville et le Prévôt des Marchands, en son nom personnel, réclament un sergent arrêté par les ordres du capitaine du bois de Vincennes, 185. — Ordonnance municipale, en date du 4 août, défendant de laver dans la rivière les débris des animaux de boucherie et d'y jeter des immondices, 194. — Déclaration du greffier et du substitut du Procureur de la Ville, portant que deux mariniers ont proféré des blasphèmes en leur présence, 200. — Le Bureau de la Ville signale au cardinal de Tournon
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plusieurs placards séditieux qui excitent le peuple contre les taxes de fortification, 227, 228. — Lettres, en date du 20 octobre, qui représentent comme dus à un insensé les placards séditieux affichés en divers endroits de Paris, 228, 229. — Décision prise par ie Bureau de la Ville, le 16 octobre, à la suite des exactions commises pailes crocheteurs et les débardeurs des ports, 233. — Le 15 novembre, le Parlement enjoint au Bureau de la Ville d'envoyer des archers ou des sergents sur les ports, afin d'empêcher les désordres qui se commettent à l'occasion de la distribution du bois de chauffage,; 239. — Le Bureau de la Ville défend aux crocheteurs d'entrer dans les bateaux contenant du bois de chauffage, s'ils ne sont pas au service des propriétaires de ces bateaux, et, en même temps, il interdit aux charretiers l'approche des barrières placées devant les ports, 2 4o. — Injonction au capitaine des archers de stationner avec douze de ses hommes sur le port au bois, afin de maintenir l'ordre pendant la distribution, 241. — Prescriptions diverses, en date du 29 novembre, tendant à assurer la régularité dans la distribution du bois de chauffage, 243, 244. — Sur la plainte de plusieurs habitants, le Bureau de la Ville décide que les bourgeois seront exempts du droit de planchéiage, mais que les charretiers et les voituriers y resteront soumis, 246.— Fraude dans le transport du vin, signalée par les courtiers, 25 1.
— En 1554 : ordonnance, datée du 27 janvier, réglant la vente et le transport du vin, 256, 257. — Décision municipale, en date du 26 février, prescrivant la vente d'une certaine quantité de bois saisie à la requête du Procureur de la Ville, 261. — Arrêt du Parlement, en date du 19 mai, prescrivant diverses mesures à l'égard des mendiants, et ordonnant, notamment, que les pauvres valides, étrangers à la Ville, sortent de Paris sous trois jours, et que les individus de la même catégorie domiciliés dans la ville ou les faubourgs se mettent promptement en état de gagner leur vie par le travail, 284, 285. — Les commissaires des pauvres demandent au Bureau de la Ville la création de quelques ateliers où les mendiants valides pourraient être employés aux travaux publics, a85. — Le procureur des pauvres adresse une requête tendant au même but, et le Bureau de la Ville décide que les commissaires des pauvres délégueront les personnes chargées de salarier les mendiants, 285,286.
— En 1555 : recommandations adressées au capitaine général des archers, des arbalétriers et des hacquebu-tiers, pour le maintien de l'ordre pendant une procession qui doit avoir lieu le 24 juillet, 374.
— En 1557 : décision, en date du 12 janvier, portant que les Quarteniers visiteront les maisons de leur circonscription afin de constater quelles sont les personnes qui les habitent, 465. — Arrêt du Parlement, en date du 19 mai, prescrivant au Bureau de a Ville de salarier
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